Architecture du SI
Reprendre la main sur un système devenu difficile à faire évoluer
Quand chaque évolution coûte plus cher que la précédente, le problème n’est plus le code : c’est l’architecture. Nous établissons l’état des lieux, une trajectoire, et nous accompagnons la mise en œuvre.
- État des lieux et trajectoire
- Choix technologiques argumentés, pas imposés
- Accompagnement de la mise en œuvre
- À partir de 1 000 € par jour, dégressif, sans engagement
Le principe
Le symptôme, c’est le coût de la prochaine évolution
Comment on s’en aperçoit
Rarement par une panne. Plutôt par une dérive : une demande simple prend trois semaines, plus personne ne sait dire ce qui casse si l’on touche à tel module, les mises en production se font le vendredi soir et font peur, et chaque nouveau besoin s’ajoute par-dessus au lieu de s’intégrer.
Ce sont des symptômes d’architecture, pas de compétence. Une équipe excellente sur un système mal découpé produira les mêmes délais qu’une équipe moyenne — la différence se joue dans les dépendances, pas dans le code.
Un état des lieux avant une cible
Nous commençons par cartographier ce qui existe : les applications, ce qui les relie, où vivent les données, ce qui dépend de quoi, ce qui n’est plus maintenu et ce que plus personne ne sait redéployer. Cette étape produit souvent la première décision utile, avant tout projet — il y a presque toujours des choses à débrancher.
Vient ensuite la cible, et surtout la trajectoire : l’ordre dans lequel y aller, ce qui peut attendre, ce qui doit passer en premier parce que tout le reste en dépend. Une cible sans trajectoire est un document ; c’est le chemin qui a de la valeur.
Des choix argumentés, pas des choix à la mode
Nos consultants portent plusieurs casquettes — architecte IT, responsable infrastructure, CTO, DevOps, lead développeur — et nous exploitons nous-mêmes une infrastructure depuis 2001. Cela nous rend prudents sur les architectures élégantes qui ne s’exploitent pas.
Découper un monolithe en microservices, par exemple, résout des problèmes réels et en crée d’autres : plus de réseau, plus de pannes partielles, plus d’outillage à tenir. Nous poserons la question du gain avant celle de la méthode, et il nous arrive de conclure qu’un monolithe bien découpé est la bonne réponse.
Découper selon le métier, pas selon la technique
La question qui revient sur toute refonte : où passer les frontières ? La réponse habituelle découpe par couche technique — une brique pour la base, une pour les écrans, une pour les traitements. C’est le découpage le plus intuitif, et le moins utile : la moindre évolution fonctionnelle traverse alors les trois.
Nous découpons par domaine métier. La facturation, le suivi de production et la relation client ne parlent pas de la même chose, même quand ils emploient les mêmes mots — « commande » ne désigne pas la même réalité dans un atelier et dans un service comptable. Reconnaître ces frontières, plutôt que d’imposer un modèle unique à tout le système, est ce qui permet ensuite de faire évoluer une partie sans réveiller les autres.
C’est aussi ce qui rend une trajectoire de refonte praticable : on bascule un domaine, puis un autre, chacun ayant sa propre valeur — au lieu d’un grand soir qu’il faut réussir en une fois.
Jusqu’où nous allons
L’étude seule laisse un rapport. Nous accompagnons donc la mise en œuvre : présence pendant les premières étapes, choix d’outillage, revue des décisions au fil de l’eau. Vos équipes gardent la main ; nous sommes là pour que la trajectoire tienne quand elle rencontre le réel.
Le déroulement
Comment se passe une mission
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État des lieux
Applications, flux, données, dépendances. Ce qui n’est plus maintenu, ce que personne ne sait redéployer, ce qui peut être débranché.
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Cible et trajectoire
Où aller, et dans quel ordre. L’ordre compte davantage que la cible : c’est lui qui décide de ce que coûte le chemin.
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Choix argumentés
Chaque option est présentée avec ce qu’elle apporte et ce qu’elle coûte à exploiter. Vous tranchez en connaissance de cause, y compris contre notre avis.
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Socle technique
Systèmes, virtualisation, haute disponibilité, bases, stockage, réseau, conteneurs, automatisation : nous exploitons cette pile au quotidien, pas seulement sur le papier.
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Accompagnement
Présence pendant la mise en œuvre, revue des décisions au fil de l’eau. Vos équipes gardent la main sur leur système.
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Un livrable qui sert
Compte rendu quotidien en mission au jour, rapport et recommandations actionnables au forfait. Pas un document qu’on range.
Questions fréquentes
Architecture du SI : vos questions
Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Comment se facture une mission ?
Deux modes. Au forfait quand l’objectif est clair et que vous voulez un prix fixe — nous établissons alors un cahier des charges détaillé pour éviter les dérives. Au taux journalier quand le besoin est difficile à cadrer : à partir de 1 000 € par jour, dégressif selon la durée. À titre d’exemple, cinq jours de conseil en architecture cloud représentent 3 250 € HT, avec un compte rendu quotidien.
Faut-il s’engager sur la durée ?
Non, nos missions sont sans engagement de durée. Beaucoup commencent par quelques jours d’état des lieux, ce qui permet aussi d’éprouver notre travail avant d’envisager un accompagnement plus long.
Allez-vous nous pousser vers les microservices ?
Non, et nous poserons la question du gain avant celle de la méthode. Découper un système résout des problèmes réels et en crée d’autres : plus de réseau, plus de pannes partielles, plus d’outillage à tenir. Il nous arrive de conclure qu’un monolithe mieux découpé est la bonne réponse — cela coûte moins cher et se maintient.
Travaillez-vous avec nos équipes ou à leur place ?
Avec elles. Un système d’information dont l’architecture n’est comprise que par un prestataire est un problème de plus, pas une solution. Nous apportons un regard extérieur et des profils seniors ; la main reste chez vous.
Comment décidez-vous des frontières entre applications ?
Par le métier plutôt que par la technique. Découper par couche — une brique pour la base, une pour les écrans — est intuitif mais rend chaque évolution fonctionnelle transverse. Nous cherchons les domaines qui ont leur propre vocabulaire et leurs propres règles : ce sont les frontières qui tiennent, et celles qui permettent de basculer un morceau sans réveiller le reste.
Et si le sujet est surtout l’hébergement ?
Cela arrive souvent, et c’est plus simple à traiter. Si la question est de tenir la charge, d’absorber une panne ou de sortir d’un hébergement subi, elle relève de nos offres d’infrastructure plutôt que d’une mission d’architecture.
Chaque évolution coûte plus cher que la précédente ?
C’est le symptôme le plus fiable. Quelques jours d’état des lieux suffisent souvent à dire où le système coince — et ce qu’on peut débrancher.