Serveurs dédiés
Une machine physique entière, et personne d’autre dessus
Pas une partition, pas une part de ressources : la machine. Elle est hébergée sur notre infrastructure nantaise et exploitée par nos équipes — vous n’avez pas à l’administrer.
- Aucune sur-réservation : ce qui est vendu est ce qui existe
- Machine physique entière, isolée matériellement
- Serveur infogéré : mises à jour, supervision, astreinte
- Hébergée à Saint-Herblain, sur du matériel qui nous appartient
Le principe
Ce que le matériel change, et ce qu’il ne change pas
L’isolation va jusqu’au matériel
Un serveur virtuel vous garantit des ressources ; un serveur dédié vous donne la machine. La différence n’est pas seulement de quantité : sur du matériel qui n’est qu’à vous, rien ne partage le processeur, la mémoire, les disques ni la carte réseau — ni un voisin, ni la couche de virtualisation elle-même.
Cela compte dans trois cas. Quand une contrainte réglementaire ou contractuelle impose une isolation matérielle. Quand l’application exploite le matériel directement — chiffrement, calcul, entrées-sorties disque soutenues. Et quand la charge est simplement telle qu’une partition n’y suffirait plus.
Ce que nous ne sur-réservons pas
Le modèle courant de l’hébergement consiste à vendre plusieurs fois les mêmes ressources, en pariant que tout le monde ne s’en servira pas en même temps. Nous ne vendons que ce que nous possédons — c’est vrai de nos offres mutualisées, et c’est trivialement vrai d’un dédié, où la machine est à vous.
L’intérêt du dédié est donc moins la performance brute que la prévisibilité : les temps de réponse ne dépendent de personne d’autre, et une montée en charge chez un voisin n’existe pas.
Vous ne l’administrez pas
Une machine nue est un problème, pas une solution : il faut l’installer, la tenir à jour, la surveiller et intervenir quand elle casse. Nos serveurs dédiés sont infogérés — mises à jour, supervision des métriques, correction automatique sur alerte et administrateur d’astreinte si le problème est plus grave.
C’est la même exploitation que sur les serveurs privés que nous hébergeons, et
que sur les machines restées chez un autre fournisseur. Le même outillage
également : nos deux extensions PHP développées en interne y sont
déployables — weobia_mailhook, qui trace les e-mails site par site et script
par script pour identifier un site compromis, et weobia_reguard, qui attribue
un score à chaque script pour repérer les fichiers malveillants. Prendre une
machine à soi ne fait donc pas perdre ce que la plateforme partagée apportait.
Dédié ou virtuel ?
Dans la plupart des cas, un serveur virtuel suffit : ressources garanties, même isolation logique, et un avantage réel — il vit sur un cluster, donc il survit à la panne du matériel qui le porte. Un serveur dédié, lui, est un seul morceau de matériel : sa redondance se construit à côté, en doublant la machine.
C’est le principal arbitrage, et il se fait à partir de votre charge réelle.
L’offre
Ce qui est compris
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Aucune sur-réservation
La machine est à vous, entièrement. Processeur, mémoire, disques et carte réseau ne sont partagés avec personne, ni avec une couche de virtualisation.
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Serveur infogéré
Vous n’administrez pas la machine : mises à jour, supervision des métriques, intervention. Nos extensions PHP maison — weobia_mailhook et weobia_reguard — y sont déployables comme sur le reste de notre infrastructure.
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Alerte et astreinte
Nos outils corrigent automatiquement en cas d’alerte et préviennent un administrateur d’astreinte. Si le problème est plus grave, un administrateur intervient.
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Matériel en propre
Juniper, Cisco, HP et DELL, dans le datacenter Etix Ouest à Saint-Herblain. Cœur de réseau à 10 Gbps, AS et adresses IP qui nous appartiennent.
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Réplication hors site
Les données sont répliquées sur une infrastructure distincte de celle qui porte le serveur — R1Soft vers celle de notre partenaire Devclic, à Strasbourg.
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Redondance possible
Une machine physique reste un seul morceau de matériel. Doubler le serveur et basculer automatiquement relève de l’architecture haute disponibilité.
Questions fréquentes
Serveur dédié : vos questions
Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Dédié ou virtuel : lequel choisir ?
Le virtuel suffit à la plupart des projets exigeants, et il a un avantage souvent décisif : il tourne sur un cluster, donc il survit à la panne du matériel qui le porte. Le dédié se justifie quand l’isolation doit être matérielle, quand l’application exploite directement le matériel, ou quand la charge dépasse ce qu’une partition absorbe.
Un serveur dédié est-il plus disponible qu’un virtuel ?
Non, et c’est contre-intuitif : il l’est plutôt moins. Une machine virtuelle sur cluster est reprise par un autre nœud si le matériel lâche. Un dédié est un seul morceau de matériel — s’il tombe, il tombe. Sa redondance se construit en doublant la machine, ce qui relève de l’architecture haute disponibilité.
Dois-je l’administrer moi-même ?
Non, nos serveurs dédiés sont infogérés : installation, mises à jour, supervision, correction automatique sur alerte et astreinte. Les conditions d’intervention sont celles de notre offre d’infogérance, la même que pour un serveur resté chez un autre fournisseur.
Ai-je vraiment besoin d’un dédié pour mon site ?
Rarement, et nous le dirons. Nos offres mutualisées reposent déjà sur des ressources dédiées et garanties, sans sur-réservation : un site voisin ne peut pas ralentir le vôtre. Le passage au serveur se justifie par la configuration, la charge ou une contrainte d’isolation — pas par principe.
Une machine entière, ou une partition suffirait ?
Décrivez-nous votre charge et vos contraintes. Nous vous dirons ce qu’il faut — et si le virtuel suffit, nous vous le dirons aussi.