Développement Gatsby
Un site React, mais servi comme des fichiers
Gatsby génère des pages statiques à partir d’un contenu qui vit ailleurs — le plus souvent dans un WordPress, dont vos équipes gardent l’interface. On obtient la rapidité d’un site de fichiers avec le confort d’un CMS.
- Pages générées en statique : consultation très rapide
- Se branche facilement sur WordPress
- Vos équipes gardent leur interface d’administration
- Blogs et sites e-commerce, hébergés en France
Le principe
Le contenu d’un côté, les pages de l’autre
Un framework headless fondé sur React
Gatsby ne gère pas votre contenu : il va le chercher là où il vit, et en fabrique des pages avant que le visiteur arrive. Comme Astro, il génère des pages statiques, d’où une consultation très rapide — il n’y a plus rien à calculer au moment de la visite.
Nous nous en servons pour des blogs et des sites e-commerce : des sites dont le contenu change régulièrement mais reste le même pour tout le monde, ce qui est exactement le terrain de la génération statique.
Son point fort : WordPress
C’est ce qui le distingue vraiment. Gatsby se branche facilement sur WordPress, dont il récupère alors la gestion de contenu et l’interface d’administration.
Autrement dit : ceux qui écrivent continuent de travailler dans l’outil qu’ils connaissent, avec leurs habitudes et leurs droits, pendant que le site public n’a plus rien d’un WordPress — ni base interrogée à chaque visite, ni extensions exposées, ni page de connexion visible depuis internet.
C’est la façon la moins douloureuse de moderniser un site sans imposer un changement d’outil à ceux qui le remplissent.
Ce que la génération statique change
La vitesse, d’abord : servir un fichier ne consomme ni processeur ni mémoire, et le site encaisse des pics qui feraient plier un WordPress classique. La sécurité, ensuite : il n’y a pas grand-chose à attaquer sur des pages qui n’exécutent rien. Le coût d’hébergement, enfin : un site statique tient sur une offre mutualisée modeste.
La contrepartie est la publication : une modification suppose de régénérer les pages concernées. Cela se traite — régénération ciblée plutôt que du site entier — mais c’est un point à régler au début du projet.
Gatsby, Astro ou Next.js
Trois outils qui se recoupent, et un critère simple pour choisir.
Astro est notre réponse la plus fréquente sur un site de contenu : il envoie encore moins de code, et accepte des composants React, Svelte, Vue.js ou Alpine.js. Gatsby garde l’avantage quand l’équipe est déjà sur React ou qu’un existant React doit être réutilisé. Next.js devient nécessaire dès que la page dépend de qui la regarde — Gatsby ne sait pas faire ça.
Les usages
Ce que nous construisons avec
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Branché sur WordPress
Gatsby récupère la gestion de contenu et l’interface d’administration de WordPress. Vos équipes ne changent rien à leurs habitudes.
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Blogs
Un contenu qui bouge souvent, identique pour tous les visiteurs : le terrain naturel de la génération statique.
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Sites e-commerce
La vitrine générée à l’avance, la gestion des commandes restant dans le back-office que vos équipes connaissent.
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Indexable
Les pages existent avant la visite et s’indexent normalement — l’inverse d’une application front, dont le référencement est souvent impossible.
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Peu de surface d’attaque
Rien n’est exécuté à la demande sur la partie publique : ni base interrogée, ni extension, ni page de connexion exposée.
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Hébergement léger
Un site statique tient sur une offre mutualisée à ressources dédiées, dès 72 € HT par an, et encaisse les pics sans broncher.
Questions fréquentes
Gatsby : vos questions
Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Devons-nous quitter WordPress ?
Non, c’est même l’inverse : Gatsby se branche dessus et en récupère la gestion de contenu et l’interface d’administration. Ceux qui écrivent gardent leur outil ; c’est le site public qui change de nature.
Gatsby ou Astro ?
Astro est notre réponse la plus fréquente sur un site de contenu : il envoie encore moins de code et accepte des composants React, Svelte, Vue.js ou Alpine.js. Gatsby garde l’avantage quand votre équipe est déjà sur React, ou qu’un existant React doit être réutilisé.
Peut-on avoir des pages personnalisées par utilisateur ?
Pas avec Gatsby, qui produit des pages identiques pour tous — c’est le principe même de la génération statique. Dès que l’écran dépend de l’utilisateur connecté, c’est vers Next.js qu’il faut regarder, qui sait construire la page à la demande.
Une modification est-elle visible tout de suite ?
Pas instantanément : les pages étant générées à l’avance, une publication doit être régénérée. La régénération ciblée des pages concernées ramène le délai à quelques instants, mais c’est un point à régler au début du projet.
Où est-ce hébergé ?
Sur notre infrastructure nantaise. Comme le site est statique, il n’a besoin d’aucune machine dédiée : nos offres mutualisées à ressources dédiées y suffisent largement, à partir de 72 € HT par an.
Qui écrit vos contenus, et dans quel outil ?
Si la réponse est « WordPress, et ça leur convient », vous pouvez le garder — et changer tout ce qu’il y a devant.