Développement CRM / ERP
Le logiciel qui porte votre activité, pas celui d’un autre métier
Devis, commandes, stocks, facturation, suivi client : un ERP ou un CRM touche à tout ce que fait l’entreprise. Nous partons d’une base éprouvée quand elle convient, et développons ce qui vous est propre.
- Dolibarr configuré et étendu par modules, sans licence par utilisateur
- Développement sur mesure là où le progiciel ne suffit plus
- Reprise de vos données existantes, y compris depuis des tableurs
- Développé et hébergé par la même équipe, en France
Le principe
Configurer, étendre, ou écrire
Trois réponses possibles, et une seule est la vôtre
Un projet de CRM ou d’ERP se joue presque entièrement sur cette question, et elle se tranche avant le devis, pas pendant le projet.
- Configurer un progiciel. Votre fonctionnement ressemble à celui de beaucoup d’entreprises de votre taille : un outil existant, bien paramétré, fait le travail. C’est le cas le plus fréquent, et le moins cher.
- L’étendre. L’essentiel est standard, mais deux ou trois choses vous sont propres — une règle de tarification, un circuit de validation, un document particulier. On garde la base et on développe ce qui manque.
- Écrire. Votre façon de travailler est ce qui vous distingue de vos concurrents. La plier à un progiciel reviendrait à renoncer à ce qui vous fait gagner.
Le travers courant est de choisir la troisième réponse par goût, ou la première par économie, sans avoir posé la question. Nous la posons.
Dolibarr : notre point de départ le plus fréquent
C’est la base sur laquelle nous construisons le plus souvent, et pour des raisons qui n’ont rien de techniques.
C’est un logiciel libre : pas de droit d’usage par utilisateur qui augmente à chaque embauche, pas de décision d’éditeur qui vous impose une migration ou un nouveau tarif. Il réunit l’ERP et le CRM dans le même outil — clients, devis, commandes, stocks, factures et suivi commercial partagent les mêmes données, au lieu de vivre dans deux logiciels qu’il faut ensuite réconcilier.
Il est modulaire : on n’active que ce qui sert, ce qui évite d’imposer à vos équipes un outil dont neuf écrans sur dix ne les concernent pas. Et il est écrit en PHP, comme une grande partie de ce que nous exploitons déjà.
Étendre par modules, jamais en modifiant le cœur
C’est le point qui décide de la vie de votre installation sur dix ans, et il mérite d’être dit clairement.
Modifier directement le code d’un progiciel pour l’adapter est rapide, et c’est la façon la plus sûre de se retrouver bloqué sur une vieille version : la mise à jour suivante écrase les modifications, ou refuse de s’appliquer. On voit régulièrement des installations figées depuis des années, avec les failles que cela suppose, parce que personne n’ose plus les mettre à jour.
Nous développons donc des modules, dans les points d’extension prévus pour cela. Vos spécificités vivent à part, le cœur reste celui de l’éditeur, et une mise à jour redevient une opération ordinaire.
Quand le sur-mesure s’impose vraiment
Quand la règle métier ne rentre pas. Une tarification qui dépend de six paramètres, un circuit de validation propre à votre secteur, une contrainte réglementaire qu’aucun progiciel généraliste ne connaît : à partir d’un certain point, contorsionner l’outil coûte plus cher que d’écrire ce qu’il faut.
Nous développons alors en PHP avec Symfony, en Python, en Java ou Kotlin, ou en Go selon ce que l’application doit faire — et avec la même façon de travailler que nos autres applications métier : le vocabulaire de votre métier dans le code, les règles isolées de la technique, et des tests qui permettent de modifier sans casser.
Où que vous soyez en France
Nos équipes et nos machines sont à Nantes ; nos clients ne le sont pas forcément. Un projet de CRM ou d’ERP se mène très bien à distance — ateliers en visioconférence, environnement de recette accessible en ligne, formation par partage d’écran — et c’est ainsi que nous travaillons avec des entreprises dans toute la France.
Ce que la proximité apporte réellement, c’est autre chose : voir les gens travailler, comprendre pourquoi ce tableur existe et ce qu’il compense. Cela se traite en une ou deux journées sur site, au début du projet, et cela vaut le déplacement où qu’il soit.
Le poste qu’on sous-estime : la reprise des données
Ce n’est pas la configuration qui fait déraper un projet d’ERP, c’est ce qui existait avant. Un fichier client tenu dans un tableur depuis huit ans, des doublons, des adresses obsolètes, un historique de facturation dans un logiciel qu’on ne peut plus ouvrir.
Nous traitons ce sujet en premier, parce qu’il conditionne le reste : qu’est-ce qui doit être repris, qu’est-ce qui doit être archivé sans être repris, et qu’est-ce qui doit être nettoyé avant. Quand il n’existe pas d’export exploitable, nous écrivons le programme qui va chercher les données — c’est une pratique courante, pas une exception.
Le brancher sur ce que vous avez déjà
Un ERP n’a d’intérêt que s’il devient la référence. Il se relie donc à votre site ou à votre boutique en ligne, à un extranet où vos clients suivent leurs commandes, à un intranet qui affiche les données sans en garder une copie qui deviendrait fausse, et à votre chaîne de facturation.
La règle que nous appliquons est simple : une donnée fait foi à un seul endroit, les autres systèmes la lisent. C’est ce qui évite les trois fichiers clients qui divergent.
Les usages
Ce que nous construisons
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Dolibarr configuré
Clients, devis, commandes, stocks et factures dans un seul outil libre, avec les seuls modules dont vos équipes ont besoin.
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Modules sur mesure
Vos règles propres développées à part, dans les points d’extension prévus — pour que la mise à jour reste possible.
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ERP entièrement sur mesure
Quand la règle métier ne rentre dans aucun progiciel : Symfony, Python, Java, Kotlin ou Go selon ce que l’application doit faire.
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Reprise des données
Tableurs, ancien logiciel, export incomplet ou inexistant : nous écrivons le programme qui va chercher les données, et nous les nettoyons avant de les charger.
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Branché sur vos outils
Site, boutique en ligne, extranet client, chaîne de facturation. Une donnée fait foi à un seul endroit, les autres systèmes la lisent.
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Hébergé par nous
Le développement et l’exploitation au même endroit : personne ne se renvoie la balle le jour où une facture ne part pas.
Questions fréquentes
CRM / ERP : vos questions
Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Faut-il partir d’un progiciel ou tout faire développer ?
Cela dépend d’une seule chose : est-ce que votre façon de travailler est ce qui vous distingue, ou est-ce qu’elle ressemble à celle des entreprises de votre taille ? Dans le second cas, un outil existant bien paramétré fait le travail pour beaucoup moins cher. Dans le premier, le plier au progiciel revient à renoncer à ce qui vous fait gagner. Nous posons cette question avant le devis.
Pourquoi Dolibarr plutôt qu’une solution du marché ?
Parce que c’est un logiciel libre : pas de licence par utilisateur qui augmente à chaque embauche, et aucune décision d’éditeur qui vous impose demain une migration ou un nouveau tarif. Il réunit l’ERP et le CRM dans le même outil, et il est modulaire — on n’active que ce qui sert. Si votre contexte impose autre chose, nous le regarderons avec vous.
Pourrons-nous encore mettre à jour après vos développements ?
Oui, et c’est précisément pour cela que nous développons des modules plutôt que de modifier le cœur du logiciel. Une adaptation faite directement dans le code d’origine est écrasée à la mise à jour suivante — c’est ainsi qu’on se retrouve figé pendant des années sur une vieille version, avec les failles que cela suppose.
Que deviennent nos données actuelles ?
Elles sont reprises, et c’est le premier sujet que nous traitons, pas le dernier. Nous regardons ce qui doit être repris, ce qui doit être archivé sans l’être, et ce qui doit être nettoyé avant. Quand il n’existe pas d’export exploitable, nous écrivons le programme qui va chercher les données directement.
Peut-on le relier à notre site ou à notre boutique ?
Oui, et c’est souvent ce qui donne sa valeur au projet : les commandes remontent, les stocks descendent, le client suit son dossier depuis un extranet. La règle que nous appliquons est qu’une donnée fait foi à un seul endroit et que les autres systèmes la lisent — c’est ce qui évite les trois fichiers clients qui divergent.
Faut-il être à Nantes pour travailler avec vous ?
Non. Nos équipes, nos bureaux et nos machines sont à Nantes, mais nos clients sont dans toute la France : un projet d’ERP se mène en visioconférence, par partage d’écran et avec un environnement de recette accessible en ligne. Les seuls moments où la présence physique aide vraiment — comprendre le métier, voir les gens travailler — se traitent en une ou deux journées sur site, où que vous soyez.
Qui héberge l’application une fois livrée ?
Nous, sur notre infrastructure nantaise, avec sauvegarde quotidienne et supervision. Un ERP n’est pas un site vitrine : son indisponibilité arrête la facturation, ce qui change les exigences d’exploitation.
Où vit aujourd’hui votre fichier client ?
La réponse — un tableur, un ancien logiciel, trois endroits à la fois — dit à peu près tout du projet et de ce qu’il coûtera. Racontez-nous.