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Développement Spring Boot

Un seul livrable, et il tient la charge

Java ou Kotlin avec Spring Boot : des applications fiables, capables d’absorber la majorité des charges, livrées sous forme d’un fichier unique qui fonctionne sur de nombreux systèmes. C’est ce que nous employons pour nos propres outils de gestion.

  • API REST, gRPC ou GraphQL
  • Un seul livrable, exécutable sur de nombreux systèmes
  • Hibernate et sources de données multiples
  • Compilation native GraalVM au besoin

Le principe

Le choix de la fiabilité

Nous l’employons pour nous-mêmes

C’est l’argument le plus vérifiable que nous puissions donner : Spring Boot est principalement utilisé pour nos outils internes de gestion. Ce que nous proposons là, nous l’utilisons tous les jours, et nous en connaissons donc les défauts autant que les qualités.

Ce que nous y apprécions : la facilité avec laquelle on crée des API REST et GraphQL, tout en profitant de l’écosystème Java et Kotlin. Et deux points forts en particulier — l’ORM Hibernate, et la gestion de sources de données multiples, précieuse dès qu’une application doit lire dans plusieurs bases qui ne sont pas les siennes.

Kotlin, quand le choix est ouvert

Sur la JVM, Kotlin apporte deux choses concrètes. Le support des coroutines, qui permet de réaliser des applications web solides capables de tenir beaucoup de traitements simultanés sans multiplier les fils d’exécution. Et une syntaxe qui évite d’écrire du code superflu — sur une application de plusieurs années, ce qu’on n’écrit pas est ce qu’on n’a pas à maintenir.

Java reste le bon choix si vos équipes le pratiquent : les deux langages cohabitent dans le même projet, et le critère décisif est celui de la reprise.

Un seul fichier à déployer

Nous apprécions particulièrement d’obtenir un seul livrable, capable de fonctionner sur de nombreux systèmes d’exploitation. Pas d’environnement à reconstituer, pas de dépendances à installer sur le serveur : le même fichier tourne sur le poste du développeur, sur la recette et en production.

Au besoin, la compilation native via GraalVM et Native Image produit un binaire optimisé — démarrage quasi instantané et empreinte mémoire réduite, ce qui change beaucoup l’hébergement.

Quand ce n’est pas la bonne réponse

Spring Boot demande plus de mémoire qu’une application PHP et une machine à elle : sur un petit outil interne consulté par vingt personnes, l’écart de coût d’hébergement ne se justifie pas. Il prend son sens quand la charge, la fiabilité ou l’intégration avec un système d’information existant sont réellement le sujet.

Les usages

Ce que nous construisons avec

  • API REST, gRPC, GraphQL

    Le terrain le plus fréquent : exposer des données et des règles métier à d’autres systèmes ou à une application front.

  • Outils de gestion

    C’est l’usage que nous en faisons pour nous-mêmes. Saisie, validation, restitution, sur des volumes qui ne pardonnent pas l’approximation.

  • Sources de données multiples

    Lire et écrire dans plusieurs bases qui ne sont pas les siennes — l’un des points forts de Spring Boot, et un cas fréquent en entreprise.

  • Un livrable unique

    Un seul fichier, exécutable sur de nombreux systèmes. Le même en développement, en recette et en production.

  • Compilation native

    GraalVM et Native Image produisent un binaire optimisé : démarrage quasi instantané et empreinte mémoire réduite.

  • Développée et hébergée ici

    Serveur privé ou conteneur sur notre infrastructure nantaise, avec supervision et astreinte.

Questions fréquentes

Spring Boot : vos questions

Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.

02 40 18 01 68

Nous écrire →

Java ou Kotlin ?

Les deux cohabitent dans le même projet, et le critère décisif est ce que pratique l’équipe qui reprendra le code. À choix ouvert, Kotlin apporte les coroutines — utiles quand beaucoup de traitements doivent avancer en parallèle — et une syntaxe qui évite d’écrire du code superflu.

Spring Boot ou Node.js pour une API ?

Node.js quand le sujet est le nombre de connexions simultanées et que le traitement est léger. Spring Boot quand le sujet est la fiabilité, le volume de données ou l’intégration avec plusieurs bases existantes. Les deux font des API ; ils ne résistent pas aux mêmes contraintes.

Est-ce que cela coûte plus cher à héberger ?

Oui, et il faut le dire avant le devis : une application Spring Boot demande une machine à elle et plus de mémoire qu’une application PHP. La compilation native via GraalVM réduit nettement cet écart quand elle est possible.

Pouvez-vous reprendre une application Java existante ?

Cela s’étudie, et la question première n’est pas le langage : est-elle documentée et redéployable ? Retrouver comment une application tourne relève d’un travail d’architecture, à mener avant tout développement.

Quelle charge, et combien de bases à interroger ?

Ces deux réponses désignent Spring Boot — ou l’écartent au profit de quelque chose de plus léger.

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