Une copie qui survit à ce qui arrive à vos locaux
Serveurs, postes, mobiles et machines virtuelles : nous répondons à vos besoins de sauvegarde locaux comme distants, via notre partenariat Acronis. Sans investissement initial.
- Locale pour la restauration courante, distante pour le sinistre
- Stockage doublé, sur deux sites distincts
- Facturation mensuelle au volume réellement consommé
- Supervisée : en cas d’alerte, nous vous prévenons
Le principe
Ce que couvre chaque type de sauvegarde
La sauvegarde locale : rapide, mais au même endroit que vous
Une copie sur un disque ou un NAS dans vos locaux se restaure vite. C’est son intérêt, et il est réel : récupérer un fichier effacé ce matin ne demande alors ni transfert ni délai.
Sa limite tient en une phrase : elle subit ce que subissent vos locaux. Un incendie, un dégât des eaux, un vol emportent l’original et la copie. Un rançongiciel, lui, chiffre volontiers le NAS en même temps que les postes — c’est même devenu sa cible prioritaire, précisément parce qu’il sait que la sauvegarde s’y trouve.
La sauvegarde distante : hors de vos murs, hors de portée
Les données sont répliquées dans nos datacenters, hors de vos locaux et hors de portée d’un chiffrement malveillant. Le stockage y est doublé, sur deux sites distincts.
Elle couvre les serveurs, les postes, les mobiles et les machines virtuelles. Il n’y a pas d’investissement initial : la facturation est mensuelle et suit le volume réellement consommé, ce qui permet de commencer par ce qui compte le plus et d’étendre ensuite.
Nous maintenons le logiciel à jour à distance, et la sauvegarde est supervisée : en cas d’alerte, nous vous prévenons. C’est le point que l’on découvre trop tard quand personne ne regarde — une sauvegarde qui échoue en silence pendant six mois n’est pas une sauvegarde.
Les deux ensemble, quand c’est possible
L’usage professionnel ne consiste pas à choisir, mais à empiler : le local pour la restauration courante, le distant pour le sinistre. La règle que suivent les administrateurs depuis longtemps — trois copies, sur deux supports différents, dont une hors site — n’a pas d’équivalent plus simple, et le « hors site » est la partie que la sauvegarde locale ne peut pas assurer.
Ce qu’une sauvegarde ne remplace pas
Elle vous permet de revenir en arrière ; elle n’empêche rien. Sur un serveur ou un site, elle vient après les protections qui bloquent l’attaque — pare-feu applicatif, correction des failles, détection des fichiers compromis. C’est la dernière ligne, pas la première.
De la même façon, la redondance de stockage n’est pas une sauvegarde : écrire deux fois protège de la panne matérielle, pas de la suppression d’un fichier ni du chiffrement de son contenu.
En bref
Ce que couvre l’offre
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Locale et distante
Les deux, via notre partenariat Acronis : le local pour la restauration courante, le distant pour le sinistre.
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Tout votre parc
Serveurs, postes, mobiles et machines virtuelles — le même dispositif, quelle que soit la machine.
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Stockage doublé
Les données distantes sont répliquées dans nos datacenters, sur deux sites distincts.
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Aucun investissement initial
Facturation mensuelle au volume réellement consommé : on commence par ce qui compte le plus, on étend ensuite.
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Logiciel maintenu par nous
Les mises à jour sont faites à distance : vous n’avez pas de version à suivre ni d’agent à réinstaller.
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Sauvegarde supervisée
En cas d’alerte, nous vous prévenons. Une sauvegarde qui échoue en silence pendant six mois n’est pas une sauvegarde.
Questions fréquentes
Sauvegarde : vos questions
Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Notre NAS ne suffit-il pas ?
Pour récupérer un fichier effacé ce matin, il est même le plus rapide. Mais il subit ce que subissent vos locaux : incendie, dégât des eaux, vol emportent l’original et la copie. Et un rançongiciel chiffre volontiers le NAS en même temps que les postes — c’est devenu sa cible prioritaire, précisément parce qu’il sait que la sauvegarde s’y trouve.
Faut-il choisir entre locale et distante ?
Non : l’usage professionnel consiste à empiler, pas à choisir. Trois copies, sur deux supports différents, dont une hors site — la règle n’a pas d’équivalent plus simple, et le « hors site » est justement ce que la sauvegarde locale ne peut pas assurer.
Comment est-ce facturé ?
Mensuellement, au volume réellement consommé, sans investissement initial. Cela permet de commencer par ce qui compte le plus et d’étendre ensuite, plutôt que de dimensionner un stockage complet dès le premier jour.
Notre stockage est déjà redondé, est-ce équivalent ?
Non. Écrire deux fois protège de la panne matérielle, pas de la suppression d’un fichier ni du chiffrement de son contenu : la redondance recopie fidèlement le dégât. Ce sont deux protections différentes, contre deux risques différents.
Une sauvegarde suffit-elle à nous protéger ?
Elle permet de revenir en arrière ; elle n’empêche rien. Sur un serveur ou un site, elle vient après les protections qui bloquent l’attaque — pare-feu applicatif, correction des failles, détection des fichiers compromis. C’est la dernière ligne, pas la première.
Si le NAS était chiffré ce soir, que resterait-il ?
C’est la question qui décide du dispositif. Dites-nous ce que vous sauvegardez aujourd’hui et où, nous vous dirons ce qui manque.