Hébergement Next.js
Next.js ailleurs que chez son éditeur
Le framework est conçu pour la plateforme de la société qui l’édite. L’héberger ailleurs fonctionne très bien — à condition de savoir ce qu’on remplace. Chez nous, en France, sur une infrastructure que nous possédons.
- Export statique : mutualisé à ressources dédiées, dès 72 € HT / an
- Rendu serveur : serveur privé ou conteneur, infogéré
- Données et journaux en France, sous droit français et européen
- Sauvegarde, supervision et astreinte comprises
Le principe
Ce que la plateforme d’origine fait pour vous
Un framework et une plateforme, vendus ensemble
Next.js est un logiciel libre, et vous pouvez l’héberger où vous voulez. Mais il est développé par une société qui vend aussi l’hébergement, et une partie de son confort vient de cette plateforme : mise en cache répartie, régénération des pages, optimisation des images, fonctions exécutées au plus près du visiteur.
Rien de tout cela n’est magique, et rien n’est irremplaçable — mais il faut le remplacer consciemment. C’est exactement le travail que nous faisons au moment de la mise en service, plutôt que de le découvrir en production.
Trois façons de le faire tourner
L’export statique. Si toutes les pages peuvent être connues à l’avance, Next.js produit des fichiers. Il n’y a alors aucun programme qui tourne : l’hébergement se fait sur notre mutualisé à ressources dédiées, à partir de 72 € HT par an, et le site encaisse des pics sans broncher. C’est le cas le plus économique, et il couvre plus de projets qu’on ne le croit.
Le serveur Node. Dès qu’il y a du rendu à la demande, Next.js devient une application Node.js : un programme permanent, avec tout ce que cela suppose — superviseur, reverse proxy, plafond de mémoire, journaux sortis du processus. Serveur privé ou conteneur.
Le mode mixte, le plus fréquent en pratique : les pages publiques générées à l’avance, la partie connectée rendue à la demande. On garde l’hébergement léger sur l’essentiel du trafic.
Les trois points à traiter explicitement
Ce sont ceux que la plateforme d’origine masque, et ceux qu’on oublie ailleurs :
- Les images. L’optimisation à la volée consomme du processeur à chaque demande. Sur une machine à vous, il faut la mettre en cache correctement — sans quoi une page à vingt images devient un problème de charge.
- La régénération des pages. Le mécanisme qui rafraîchit une page statique après un délai suppose un stockage partagé dès qu’il y a plusieurs instances, faute de quoi chacune régénère dans son coin.
- Le cache. Il doit vivre en dehors des processus — Redis ou KeyDB — pour que deux instances voient la même chose et qu’un redémarrage ne le vide pas.
Ce que vous y gagnez
Vos pages, vos journaux et vos données restent en France, sur une infrastructure qui nous appartient, sous le seul droit français et européen. Le coût ne dépend ni du nombre de visites ni du nombre de fonctions exécutées, mais de la machine — ce qui rend la facture prévisible. Et vous n’êtes pas lié à une plateforme dont les conditions et les tarifs peuvent changer.
Le socle
Ce que nous mettons en place
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Export statique
Si les pages sont connues à l’avance : des fichiers servis par la plateforme mutualisée à ressources dédiées, dès 72 € HT par an.
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Serveur Node supervisé
Pour le rendu à la demande : processus permanent relancé s’il s’arrête, plafond de mémoire explicite, journaux sortis du processus.
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Cache des images
L’optimisation à la volée consomme du processeur à chaque demande. Mise en cache correctement, elle cesse d’être un problème de charge.
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Cache et régénération partagés
Redis ou KeyDB en dehors des processus : deux instances voient la même chose, et un redémarrage ne vide pas le cache.
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Déploiement sans coupure
Plusieurs instances derrière le reverse proxy, remplacées l’une après l’autre. Le certificat SSL est porté par le proxy.
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Exploitation complète
Mises à jour du système, sauvegarde quotidienne répliquée hors site, correction automatique sur alerte et administrateur d’astreinte.
Questions fréquentes
Hébergement Next.js : vos questions
Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Faut-il obligatoirement la plateforme de l’éditeur ?
Non. Next.js est un logiciel libre et s’héberge où vous voulez. Une partie de son confort vient toutefois de cette plateforme — cache réparti, régénération, optimisation des images — et il faut remplacer ces éléments consciemment plutôt que les découvrir absents en production. C’est ce que nous faisons à la mise en service.
Mon projet peut-il être exporté en statique ?
Si toutes les pages peuvent être connues à l’avance, oui — et c’est le cas le plus économique : des fichiers sur notre mutualisé, dès 72 € HT par an, qui encaissent les pics sans broncher. Dès qu’une page dépend de l’utilisateur connecté, il faut un serveur. Le mode mixte est le plus fréquent.
Quelle différence avec un hébergement Node.js classique ?
En rendu serveur, aucune sur le principe : c’est une application Node, avec superviseur, reverse proxy et plafond de mémoire. La différence tient aux trois points propres à Next.js — le cache des images, la régénération des pages et le cache partagé entre instances — qui doivent être traités explicitement.
Le coût dépend-il du trafic ?
Non, et c’est une différence de fond avec une plateforme facturée à l’usage : vous payez une machine, pas des visites ni des fonctions exécutées. La facture est prévisible, et elle n’augmente pas le jour où un article marche mieux que prévu.
Développez-vous aussi l’application ?
Oui. Next.js fait partie des outils du sur-mesure que nous employons, aux côtés de Gatsby dans l’écosystème React. Avoir le développement et l’exploitation au même endroit évite de se renvoyer la balle quand quelque chose ralentit.
Combien de vos pages dépendent de l’utilisateur connecté ?
Cette proportion décide de tout : du mode de rendu, de la machine, et de la facture. Elle est souvent plus faible qu’on ne le pense.