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Weobia, Agence Internet et Digitale 360°

Intranet

L’outil que vos équipes ouvrent en arrivant le matin

Ce que le tableur partagé, le lecteur réseau et les fils d’e-mails font mal : des procédures suivies, des documents retrouvés, des demandes qui avancent. Branché sur votre annuaire, hébergé en France.

  • Branché sur votre annuaire : pas de mot de passe de plus
  • Accès par rôle et par service
  • Connecté à vos logiciels de gestion existants
  • Hébergé en France, sur notre infrastructure

Le principe

Un intranet ne réussit pas parce qu’il est beau

Il réussit parce qu’on s’en sert

C’est la seule mesure qui compte, et la plupart des intranets la ratent. Ils échouent presque toujours de la même façon : on y met tout, personne n’y trouve rien, et six mois plus tard les équipes sont revenues au lecteur réseau et aux fils d’e-mails.

La règle que nous appliquons est donc contraignante : un intranet doit rendre un service que rien d’autre ne rend, dès la première version. Poser une demande de congés et savoir où elle en est. Retrouver la bonne version d’une procédure. Déclarer un incident et le suivre. Un seul de ces usages, fait correctement, vaut mieux qu’un portail complet que personne n’ouvre.

Pas un mot de passe de plus

Le premier obstacle à l’adoption est l’identifiant supplémentaire. Un intranet se branche donc sur l’annuaire existant — Active Directory ou OpenLDAP — pour que chacun s’y connecte avec le compte qu’il utilise déjà.

L’annuaire porte aussi l’organisation : services, rattachements, responsables. C’est ce qui permet aux droits de suivre les mouvements de personnel sans qu’on ait à les mettre à jour à la main, et à un départ de fermer réellement les accès.

Connecté à ce qui fait foi

Un intranet qui duplique les données devient faux en quelques semaines. Il se branche donc sur vos logiciels de gestion — ERP, CRM, paie, GMAO — et affiche ce qu’ils contiennent plutôt que d’en garder une copie.

Cela vaut aussi dans l’autre sens : ce qui est saisi dans l’intranet doit retourner là où c’est traité, sans ressaisie. C’est le point qui décide de son utilité réelle, davantage que le nombre de fonctions.

Interne, mais pas pour autant à l’abri

Un intranet reste dans vos murs, ce qui réduit son exposition — pas les conséquences d’un incident. Il concentre souvent des données sensibles : personnel, salaires, contrats, procédures. Les droits par rôle y sont donc appliqués à chaque accès aux données, et les mêmes exigences de sauvegarde et de disponibilité s’appliquent qu’à n’importe quel outil dont dépend le travail quotidien.

Les usages

Ce qui sert vraiment

  • Demandes et validations

    Congés, achats, notes de frais, accès. Une demande posée, un circuit de validation clair, et à tout moment la réponse à « où ça en est ».

  • Procédures et documents

    La bonne version, retrouvable. C’est l’usage le plus banal et le plus utile : un lecteur réseau ne dit jamais quel fichier fait foi.

  • Déclaration et suivi

    Incidents, interventions, non-conformités. Ce qui se perd aujourd’hui entre un appel et un post-it devient traçable, et mesurable.

  • Connexion par l’annuaire

    Active Directory ou OpenLDAP : chacun se connecte avec son compte habituel, et les droits suivent les mouvements de personnel.

  • Vue sur vos logiciels

    ERP, CRM, paie, GMAO : l’intranet affiche ce qu’ils contiennent au lieu d’en garder une copie qui deviendrait fausse.

  • Droits, sauvegarde, disponibilité

    Les droits par rôle sont appliqués à chaque accès aux données. Sauvegarde et disponibilité dimensionnées sur ce que coûte une journée sans l’outil.

Questions fréquentes

Intranet : vos questions

Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.

02 40 18 01 68

Nous écrire →

Quelle différence avec un extranet ?

Le public et la frontière. L’intranet s’adresse à vos collaborateurs et reste interne ; l’extranet s’ouvre à des tiers depuis internet — clients, partenaires, revendeurs. Les briques se ressemblent, mais un service ouvert sur internet demande un cloisonnement et des protections d’un autre ordre.

Faut-il un intranet si nous avons déjà un ERP ?

Souvent oui, parce qu’ils ne servent pas la même chose : l’ERP porte la gestion, l’intranet donne à chacun ce qui le concerne sans lui ouvrir tout le logiciel ni lui en apprendre les écrans. L’intranet lit alors les données de l’ERP au lieu d’en garder une copie qui deviendrait fausse. Si votre besoin est en réalité de mieux exploiter l’ERP lui-même, nous vous le dirons.

Nos collaborateurs auront-ils un nouveau mot de passe ?

Non, c’est même la première chose à éviter : l’identifiant supplémentaire est le principal frein à l’adoption. L’intranet se branche sur votre annuaire — Active Directory ou OpenLDAP — pour que chacun se connecte avec le compte qu’il utilise déjà.

Par où commencer ?

Par un seul usage, celui qui coûte le plus d’heures ou qui génère le plus d’allers-retours. Un intranet qui fait bien une chose est utilisé ; un portail complet livré d’un coup ne l’est presque jamais. Les fonctions suivantes s’ajoutent une fois la première adoptée.

Faut-il l’héberger dans nos locaux ?

Ce n’est pas nécessaire, et c’est rarement souhaitable : une machine dans un placard n’est ni sauvegardée, ni supervisée, ni redondée. Nous l’hébergeons sur notre infrastructure en France, avec l’accès restreint à votre réseau ou à vos utilisateurs authentifiés selon ce que vous préférez.

Combien ça coûte ?

Sur devis. Le prix tient surtout au nombre de circuits à modéliser et aux logiciels à interconnecter — pas au nombre d’utilisateurs. Décrivez-nous le premier usage à outiller et les outils dont il doit tirer ses données.

Qu’est-ce qui circule encore par fils d’e-mails chez vous ?

C’est presque toujours le bon point de départ. Un usage bien traité vaut mieux qu’un portail que personne n’ouvre.

Demande de rappel

Nous vous rappelons

Laissez un numéro et un créneau. C'est un conseiller qui appelle, pas un centre d'appels — et si vous préférez composer vous-même, le 02 40 18 01 68 répond aux heures ouvrées.

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