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Développement Next.js

Quand la page dépend de qui la regarde

Next.js sait construire la page au moment de la demande, sur le serveur. C’est ce qu’il faut pour un espace client, un tableau de bord, une application dont le contenu n’existe pas avant la visite.

  • Rendu côté serveur : des écrans personnalisés, et indexables
  • React, pour les interfaces riches et les états complexes
  • Adossé à vos API existantes, en REST ou GraphQL
  • Hébergé en France, sur notre propre infrastructure

Le principe

Ce que Next.js apporte, et à quel prix

Le problème qu’il résout

Une interface React classique construit ses pages dans le navigateur. C’est confortable à écrire, et cela a deux défauts : la première page est lente à apparaître, et le référencement est très complexe, souvent impossible — une application de ce type convient à ce qui n’a pas besoin d’être indexé.

Next.js lève cette limite en construisant la page avant qu’elle arrive : soit à l’avance, soit sur le serveur au moment de la demande. Le visiteur reçoit une page complète, les moteurs aussi. On garde la richesse de React sans payer son principal inconvénient.

Trois modes, et il faut choisir

C’est la décision structurante du projet, et elle se prend page par page :

  • Généré à l’avance — le contenu est connu au moment de la construction. Rien à calculer à la visite ; c’est le mode le plus rapide et le moins cher à héberger.
  • Rendu à la demande — la page dépend de l’utilisateur connecté, d’un panier, d’une recherche. Elle est fabriquée par le serveur à chaque appel.
  • Régénéré périodiquement — un intermédiaire : la page est statique, mais rafraîchie après un délai. Utile pour un contenu qui bouge sans être personnel.

Beaucoup de projets basculent tout en rendu à la demande par défaut, alors que l’essentiel de leurs pages serait identique pour tout le monde. Nous posons la question page par page — elle décide de la facture d’hébergement autant que de l’architecture.

Quand React s’impose vraiment

Trois situations, et il vaut mieux qu’au moins une soit vraie : une équipe qui connaît déjà React, une part applicative importante — formulaires complexes, états à tenir entre écrans, interactions nombreuses — ou un existant en React, bibliothèque de composants ou design system.

En dehors de ces cas, un site de contenu n’a pas besoin d’embarquer un framework applicatif complet. Sur une vitrine ou un site éditorial, Astro fait le même travail en envoyant beaucoup moins de code, et c’est ce que nous employons le plus souvent. Nous le disons y compris à ceux qui viennent chercher du Next.js.

La question de la plateforme

Next.js est développé par une société qui vend aussi son hébergement, et une partie de son confort vient de cette plateforme. C’est un point à connaître au moment de choisir : nous concevons les applications pour qu’elles tournent sur notre propre infrastructure, en France, ce qui suppose de remplacer explicitement quelques mécanismes — le cache des images, la régénération, le cache partagé entre instances.

Ce n’est pas un obstacle, c’est un travail à faire consciemment. Le bénéfice est double : vos données restent sous droit français et européen, et la facture dépend d’une machine plutôt que du nombre de visites.

Les usages

Ce que nous construisons avec

  • Espaces clients

    Des écrans qui dépendent de qui les regarde, rendus côté serveur : le terrain naturel de Next.js, et ce que ne sait pas faire un site statique.

  • Tableaux de bord

    Beaucoup d’états à tenir entre écrans, des interactions nombreuses, des données qui changent. C’est là que React gagne vraiment.

  • Adossé à vos API

    REST ou GraphQL, sur vos systèmes existants — que nous pouvons aussi construire, en Symfony, Python, Java, Go ou Node.js.

  • Rendu indexable

    La page est construite avant d’arriver au visiteur, donc elle s’indexe normalement. C’est ce qui distingue Next.js d’une application front classique.

  • Le choix du mode, page par page

    Généré à l’avance, rendu à la demande ou régénéré périodiquement. La décision se prend page par page, pas une fois pour toutes.

  • Développé et hébergé ici

    Sur notre infrastructure nantaise, sans dépendre de la plateforme de l’éditeur — et sans facture indexée sur le trafic.

Questions fréquentes

Next.js : vos questions

Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.

02 40 18 01 68

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Next.js ou Astro ?

Astro quand le projet est d’abord fait de pages — vitrine, catalogue, blog, documentation : il envoie beaucoup moins de code pour le même résultat. Next.js quand il s’agit d’une application, avec des écrans personnalisés et une logique importante côté navigateur. La vraie question n’est pas laquelle des deux, mais si votre projet est un site ou une application.

Next.js ou Gatsby ?

Gatsby génère des pages statiques et se branche facilement sur WordPress : c’est le bon choix pour un site de contenu qui doit rester rapide. Next.js sait en plus construire la page à la demande, ce qui devient nécessaire dès que l’écran dépend de l’utilisateur connecté.

Faut-il une équipe React pour reprendre le projet ?

C’est la question à se poser avant de choisir, et elle pèse plus que les mérites techniques. Le meilleur outil est celui que ceux qui reprendront le projet savent lire. Si personne chez vous ne pratique React et qu’aucun existant ne l’impose, nous vous orienterons probablement ailleurs.

Sommes-nous obligés d’héberger chez l’éditeur ?

Non. Next.js est un logiciel libre et nous l’hébergeons sur notre propre infrastructure, en France. Cela suppose de remplacer explicitement quelques mécanismes fournis par sa plateforme d’origine — le cache des images, la régénération des pages, le cache partagé — ce que nous faisons à la mise en service.

Mon site sera-t-il bien référencé ?

Oui, à condition de générer les pages à l’avance ou de les rendre côté serveur — ce que Next.js sait faire. C’est un choix d’architecture posé au début : une application qui construit tout dans le navigateur reste très difficile à indexer, souvent impossible.

Combien de vos pages dépendent de l’utilisateur ?

Cette proportion décide du mode de rendu, de l’architecture et de la facture d’hébergement. Elle est souvent plus faible qu’on ne le pense.

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