Hébergement ERP / CRM
Le jour où il s’arrête, vous ne facturez plus
Un ERP ne se compare pas à un site vitrine : il porte vos clients, vos commandes et votre facturation, et vos équipes y passent la journée. Nous l’hébergeons à Nantes, sauvegardé et supervisé.
- Dolibarr, SugarCRM ou votre développement sur mesure
- Sauvegarde quotidienne, conservée 30 jours, répliquée hors du serveur
- Accès restreint : l’outil interne n’a pas à être ouvert à tout internet
- Données en France, sous le seul droit français et européen
Le principe
Ce qu’un logiciel de gestion demande de plus qu’un site
Ce n’est pas un site, et ça ne s’exploite pas pareil
Un site vitrine indisponible une heure fait mauvais effet. Un ERP indisponible une heure arrête les devis, les bons de livraison et les factures — et il l’arrête pendant les heures ouvrées, précisément quand tout le monde s’en sert.
Trois différences en découlent. La charge est interne et concentrée : peu de visiteurs, mais des écrans lourds sollicités en continu de 9 h à 18 h. Les données sont celles de l’entreprise, pas du contenu public. Et la disponibilité se mesure sur les heures de travail, pas sur un total mensuel qui noie une panne d’un après-midi.
La plateforme, et ce qu’elle accueille
Nos serveurs mutualisés hébergent déjà ce type d’applications : les CRM comme Dolibarr ou SugarCRM, les ERP, et tout développement sur mesure — Symfony, Zend, Django. Toutes les versions de PHP sous Linux y sont disponibles, de PHP 4 à PHP 8, avec MariaDB ou PostgreSQL.
C’est un point qui compte pour un logiciel de gestion, dont la version supportée n’est pas toujours la plus récente : une installation ancienne peut être reprise telle quelle, puis mise à niveau ensuite, plutôt que d’imposer une migration en préalable à l’hébergement.
Le certificat SSL Let’s Encrypt est inclus et automatique, et l’administration se fait par Plesk ou cPanel selon la plateforme. Dolibarr ayant besoin de PHP et d’une base de données, la première formule qui convient est celle à 96 € HT par an — celle d’entrée de gamme, à 72 €, ne sert que des fichiers. Une installation utilisée par toute une équipe demande davantage, et parfois une machine à elle.
Restreindre l’accès, parce que c’est un outil interne
C’est la mesure la plus efficace, et la plus souvent négligée. Un ERP est utilisé par vos salariés, pas par le public : rien n’oblige sa page de connexion à être joignable depuis n’importe quel réseau du monde.
Nous restreignons donc l’accès — filtrage par adresse, accès distant pour ceux qui en ont besoin, second facteur d’authentification. S’y ajoute ce que la plateforme applique déjà : sondes d’intrusion, pare-feu matériels et applicatifs, dont les règles sont mises à jour très régulièrement. Une faille publiée est corrigée au niveau du pare-feu en attendant que la mise à jour de l’application soit appliquée — ce qui laisse le temps de la préparer au lieu de la subir.
La sauvegarde, et le fait de l’avoir restaurée
Sauvegarde quotidienne, conservée 30 jours, répliquée hors du serveur qu’elle protège. Sur un ERP, elle couvre deux risques bien distincts : l’incident technique, et la fausse manœuvre — un import qui écrase un fichier client, une suppression en masse faite de bonne foi. Le second est de loin le plus fréquent.
Une sauvegarde qui n’a jamais été restaurée n’est qu’une intention. Nous vérifions qu’elle se restaure, et nous savons en combien de temps — c’est cette durée-là qui vous intéresse le jour où vous en avez besoin, pas la fréquence de la copie.
Quand le mutualisé ne suffit plus
Il suffit longtemps, et plus souvent qu’on ne le croit. Trois signaux indiquent qu’il faut passer à une machine dédiée : des traitements lourds qui tournent longtemps — inventaires, éditions de masse, exports comptables ; un besoin de configuration que la plateforme partagée ne permet pas ; ou des échanges permanents avec d’autres logiciels.
Dans ce cas, un serveur privé infogéré prend le relais, avec la même exploitation : mises à jour du système, supervision, sauvegarde, astreinte. Vous ne changez pas d’interlocuteur, et vous ne devenez pas administrateur système.
L’offre
Ce que couvre l’hébergement
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Les logiciels de gestion
Dolibarr, SugarCRM, les ERP, et tout développement sur mesure — Symfony, Zend, Django. Toutes les versions de PHP sous Linux, de PHP 4 à PHP 8.
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MariaDB ou PostgreSQL
La base que votre application demande, sur la même plateforme, avec les sauvegardes qui vont avec.
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Accès restreint
Filtrage par adresse, accès distant pour ceux qui en ont besoin, second facteur. Un outil interne n’a pas à être joignable depuis n’importe où.
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Sauvegarde quotidienne
Conservée 30 jours et répliquée hors du serveur qu’elle protège. Elle couvre l’incident technique comme la fausse manœuvre — le cas le plus fréquent.
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Pare-feu à jour
Sondes d’intrusion et pare-feu applicatif dont les règles sont actualisées très régulièrement : une faille publiée est corrigée au niveau du filtre en attendant votre mise à jour.
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Support direct
Un numéro direct non surtaxé, sans intermédiaire, aux heures ouvrées — celles où l’outil sert vraiment.
Questions fréquentes
Hébergement ERP / CRM : vos questions
Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Un hébergement mutualisé suffit-il pour un ERP ?
Plus souvent qu’on ne le croit, oui : la charge d’un ERP vient d’une équipe interne, pas d’un trafic public. Nos serveurs mutualisés hébergent déjà des CRM comme Dolibarr ou SugarCRM et des ERP. Trois choses justifient de passer à une machine dédiée : des traitements lourds et longs, un besoin de configuration que la plateforme partagée ne permet pas, ou des échanges permanents avec d’autres logiciels.
Notre version de PHP est ancienne, est-ce bloquant ?
Non. La plateforme supporte toutes les versions de PHP sous Linux, de PHP 4 à PHP 8. Une installation ancienne peut donc être reprise telle quelle puis mise à niveau ensuite, plutôt que d’imposer une migration comme préalable à l’hébergement — ce qui reviendrait à faire deux chantiers difficiles en même temps.
Notre ERP doit-il être accessible depuis internet ?
Rarement en totalité. C’est un outil interne : nous restreignons l’accès par filtrage d’adresses, avec un accès distant pour ceux qui en ont besoin et un second facteur d’authentification. C’est la mesure la plus efficace et la plus souvent négligée, parce qu’elle retire la page de connexion de la vue de tout internet.
À quelle fréquence les données sont-elles sauvegardées ?
Quotidiennement, avec une conservation de 30 jours et une réplication hors du serveur qu’elle protège. Sur un logiciel de gestion, le risque le plus fréquent n’est pas la panne mais la fausse manœuvre : un import qui écrase un fichier client, une suppression en masse faite de bonne foi. La question qui compte est le temps de restauration, et nous le connaissons parce que nous la testons.
Qui met à jour l’application elle-même ?
L’exploitation du serveur est à notre charge. Pour l’application, cela dépend de qui l’a installée et de ce qu’elle contient comme adaptations : c’est justement pour que ces mises à jour restent possibles que nous développons des modules plutôt que de modifier le cœur du logiciel. Ce point se cadre au démarrage, pas au moment de la première alerte de sécurité.
Où sont hébergées les données ?
À Nantes et dans d’autres centres de données en France. Les données qui nous sont confiées sont les vôtres, restent confidentielles, et les seules lois qui s’y appliquent sont françaises et européennes. Pour un fichier client et un historique de facturation, c’est souvent le critère qui tranche. Nos machines sont nantaises ; nos clients, eux, sont dans toute la France — l’hébergement et le support se pilotent à distance.
Combien de personnes s’en servent, et à quelle heure ?
Le nombre d’utilisateurs simultanés et la lourdeur des traitements décident du dimensionnement — bien plus que le volume de données. Dites-nous les deux.