Ce qu’on cherche vraiment sur le site d’un restaurant
Trois choses, dans cet ordre : est-ce ouvert, qu’est-ce qu’on y mange, et combien ça coûte. Le reste — l’histoire de la maison, le parcours du chef, les photos de la salle — se lit ensuite, et seulement si les trois premières réponses sont venues vite.
C’est pour cette raison que nous ne commençons pas un site de restaurant par le graphisme. Nous commençons par la carte : comment elle est organisée, à quelle fréquence elle change, qui la met à jour. Un site dont la carte date de l’an dernier fait plus de mal qu’un site inexistant.
Ce que nous construisons
Une page d’accueil qui répond aux trois questions sans faire défiler, une carte structurée que vous modifiez vous-même, une page d’accès avec l’itinéraire, et un moyen de vous joindre qui fonctionne au pouce sur un écran de téléphone.
Le site est bâti sur WordPress. Ce n’est pas une préférence de principe : c’est l’outil que vous saurez reprendre, que votre stagiaire saura reprendre, et que n’importe quel prestataire saura reprendre si un jour vous nous quittez. Le site, son contenu et ses photos vous appartiennent.
Les images sont le point sensible d’un site de restaurant : une belle assiette photographiée au téléphone pèse plusieurs mégaoctets, et une page lente perd son visiteur avant la fin du chargement. Le redimensionnement et la conversion sont donc automatiques à la publication — vous envoyez la photo telle quelle, le site s’occupe du reste.
Comment ça se passe
Nous partons de ce que vous avez déjà : la carte au format traitement de texte, les photos du téléphone, la fiche Google si elle existe. Le site est construit, relu avec vous, puis mis en ligne sur nos serveurs à Saint-Herblain, à côté de nos bureaux. Les sauvegardes sont automatiques et quotidiennes.
Ensuite, c’est vous qui tenez la carte. Et si quelque chose coince, le support répond au téléphone de 9h à 12h et de 14h à 17h, sans intermédiaire et sans facturation à la question.