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Weobia, Agence Internet et Digitale 360°

Deux e-mails très différents, une seule plateforme

Le mot de passe oublié qui doit partir en trois secondes, et la campagne de 40 000 destinataires : ce ne sont pas les mêmes envois, ils ne suivent pas les mêmes règles, et il vaut mieux qu’ils ne partagent pas la même réputation. Shipeefy gère les deux.

  • Transactionnel : confirmations, réinitialisations, factures, alertes
  • Campagnes : envois de masse, avec le rythme qu’exigent les boîtes
  • Authentification des messages : SPF, DKIM, DMARC
  • Hébergé en France, sur notre infrastructure

Le principe

Pourquoi séparer les deux

Transactionnel et campagne n’ont rien en commun

Un e-mail transactionnel part parce qu’un utilisateur a fait quelque chose : il s’est inscrit, il a commandé, il a demandé un nouveau mot de passe. Il concerne une personne, il est attendu, il doit arriver tout de suite, et son échec se voit immédiatement — un client bloqué à la porte de son compte.

Un envoi de masse part parce que vous l’avez décidé. Il concerne des milliers de personnes qui ne l’attendent pas particulièrement, il tolère quelques minutes, et son échec est silencieux : les messages arrivent en indésirables et personne ne vous prévient.

Ce que coûte le mélange des deux

Une campagne qui se fait mal accueillir abîme la réputation de l’adresse qui l’envoie. Si cette adresse est aussi celle qui expédie vos réinitialisations de mot de passe, vos clients cessent de pouvoir se connecter — et vous l’apprendrez par le support, pas par un tableau de bord.

C’est pour cette raison que le routage de campagne et les boîtes professionnelles sont, chez nous, deux infrastructures distinctes et que l’usage marketing est prohibé sur nos offres de messagerie. Shipeefy relève du premier registre, pas du second.

Ce qui décide qu’un e-mail arrive

Trois choses, et aucune n’est le contenu du message : la réputation des adresses qui l’expédient, l’authentificationSPF, DKIM, DMARC, qui prouvent que vous êtes bien l’expéditeur annoncé — et le rythme d’expédition, que les grandes messageries surveillent de près.

Ce sont les trois leviers sur lesquels une plateforme d’envoi se juge. Ils tiennent à l’infrastructure de routage, pas à l’interface : c’est ce qu’il faut regarder avant de choisir, quelle que soit la plateforme.

Les usages

Ce que la plateforme fait

  • E-mails transactionnels

    Confirmations de commande, réinitialisations de mot de passe, factures, alertes. Déclenchés par votre application, un par destinataire.

  • Campagnes de masse

    Envois à une liste entière, expédiés au rythme que les grandes messageries acceptent plutôt qu’en une salve qui les alerte.

  • Authentification des messages

    SPF, DKIM et DMARC posés sur votre domaine : c’est ce qui prouve au serveur destinataire que le message vient bien de vous.

  • Réputation séparée

    Le transactionnel ne doit pas payer les excès d’une campagne. Les deux flux se traitent distinctement, c’est la raison d’être de ce genre d’outil.

  • Routage en France

    Nous routons plus de 50 000 e-mails par jour depuis notre propre infrastructure, ce qui nous donne la main sur ce qui décide de la délivrabilité.

  • Données en France

    Les adresses de vos destinataires sont des données personnelles. Savoir où elles résident et qui peut y accéder fait partie du choix.

Questions fréquentes

Shipeefy : vos questions

Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.

02 40 18 01 68

Nous écrire →

En quoi est-ce différent de Mailjet ou d’un autre service équivalent ?

Le principe est le même, et nous ne prétendrons pas le contraire : une plateforme qui reçoit vos envois et les route en surveillant la délivrabilité. La différence tient à l’infrastructure et à l’interlocuteur — un routage que nous exploitons nous-mêmes, des données qui restent en France, et quelqu’un à qui parler quand un envoi ne part pas.

Puis-je m’en servir uniquement pour le transactionnel ?

Oui, et c’est un usage fréquent. Beaucoup d’applications n’ont aucune campagne à envoyer mais ne peuvent pas se permettre de perdre une réinitialisation de mot de passe. C’est exactement le cas où l’on ne veut pas router depuis le serveur de l’application.

Faut-il modifier mon application ?

Cela dépend de la façon dont elle envoie aujourd’hui. Une application qui passe déjà par un serveur SMTP change de paramètres, rien de plus. Une intégration plus fine se discute selon ce que vous voulez suivre — ouvertures, échecs, désinscriptions.

Que devient ma messagerie professionnelle ?

Elle reste où elle est, et c’est préférable. Les boîtes de l’entreprise et le routage de campagne sont deux infrastructures distinctes chez nous, délibérément : mélanger les deux abîmerait la réputation des serveurs qui portent votre courrier quotidien.

Et le cadre réglementaire ?

Une liste de destinataires est un fichier de données personnelles : il lui faut une base légale, une durée de conservation et un moyen de se désinscrire qui fonctionne. L’outil ne dispense pas de cette réflexion, il la rend seulement applicable.

Combien d’e-mails, et de quelle nature ?

Le volume compte moins que le mélange : une application qui n’envoie que des mots de passe oubliés n’a pas les mêmes besoins qu’une base de 40 000 contacts. Dites-nous les deux.

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