Une vraie machine virtuelle, Docker compris
Une machine virtuelle sur notre cluster nantais, avec son propre noyau et des ressources qui vous sont dédiées. Vous y faites tourner ce que vous voulez, conteneurs compris ; nous l’exploitons.
- Machine virtualisée, avec son propre système et son propre noyau
- Docker pris en charge, orchestration comprise
- Haute disponibilité native : un autre nœud reprend en cas de panne
- Serveur infogéré : mises à jour, supervision, astreinte
- Adresse IP dédiée, là où le mutualisé la partage
Le principe
Ce qu’apporte la virtualisation
Un noyau à vous
Un serveur virtuel est une machine virtuelle complète : son système, son noyau et ses ressources lui appartiennent. Notre cluster vous alloue et vous dédie processeur, mémoire et stockage, et rien de ce qui tourne à côté ne puise dans ce qui vous revient.
C’est ce qui le distingue d’un serveur privé. Le serveur privé est un conteneur système : il partage le noyau de la machine qui l’héberge. Il coûte moins cher, et convient à un hébergement classique avec des ressources dédiées ; mais tout ce qui touche au noyau lui est fermé.
Docker, et tout ce qui touche au noyau
Faire tourner des conteneurs Docker demande de disposer de son noyau. Sur un serveur virtuel, c’est le cas : Docker s’y installe et s’y exploite comme sur une machine physique, y compris en mode Swarm pour répartir les conteneurs sur plusieurs nœuds.
Il en va de même pour tout ce qui demande la main sur le noyau, comme un module particulier ou un réglage fin du système. Si votre projet n’a besoin de rien de tout cela, le serveur privé fera le même travail pour moins cher.
Une machine qui survit au matériel
Un serveur virtuel ne dépend pas d’une machine physique. La haute disponibilité est native : en cas d’avarie sur un nœud du cluster, un autre reprend l’exécution de votre machine virtuelle. Elle peut aussi être sauvegardée toutes les 15 minutes si nécessaire, et la puissance s’y ajoute rapidement.
C’est ce qui le rend souvent préférable à un serveur dédié : un dédié est un seul morceau de matériel, et sa redondance se construit en doublant la machine.
Privé, virtuel ou dédié
Trois machines, trois niveaux d’isolation
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Serveur privé
Un conteneur système, qui partage le noyau de la machine hôte. Le moins cher des trois : un hébergement classique avec des ressources dédiées, configuration et versions choisies, mais sans Docker. Adresse IP dédiée.
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Serveur virtuel
Une machine virtuelle sur cluster, avec son propre noyau. Docker et tout ce qui touche au système y sont possibles, et un autre nœud la reprend si le matériel tombe. Adresse IP dédiée.
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Serveur dédié
Une machine physique entière. Rien n’est partagé, pas même avec une couche de virtualisation : pour une isolation matérielle, ou une charge qu’une machine virtuelle n’absorberait plus. Adresse IP dédiée.
Questions fréquentes
Serveur virtuel : vos questions
Une autre question ? Le support répond directement, sans intermédiaire, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Quelle différence avec un serveur privé ?
Le serveur privé est un conteneur système : il partage le noyau de la machine qui l’héberge. Il coûte moins cher et convient à un hébergement classique avec des ressources dédiées, mais tout ce qui touche au noyau lui est fermé — Docker en premier lieu. Le serveur virtuel est virtualisé : il a son propre noyau, et Docker y tourne comme sur une machine physique.
Puis-je y faire tourner Docker ?
Oui, c’est même la raison la plus fréquente de le choisir. Docker s’y installe et s’y exploite normalement, en mode Swarm compris. Si vous préférez ne pas administrer la couche de conteneurs, notre hébergement Docker la prend en charge.
Que se passe-t-il si le matériel tombe en panne ?
Un autre nœud du cluster reprend l’exécution de votre machine virtuelle : c’est natif, pas une option. C’est l’avantage principal du virtuel sur le dédié, qui est un seul morceau de matériel et dont la redondance se construit en doublant la machine.
Dois-je l’administrer moi-même ?
Non. Le serveur est infogéré : mises à jour, surveillance des métriques, correction automatique sur alerte et administrateur d’astreinte si le problème est plus grave. Les conditions d’intervention sont celles de notre offre d’infogérance.
Docker, ou pas besoin ?
Décrivez-nous ce que fait votre application et comment vous la déployez. Nous vous dirons si un serveur privé suffit, ou s’il vous faut un serveur virtuel.